Black day

Publié le par Mel


Alors qu’une roquette de couleur rouge semble avoir choisi notre table du petit déjeuner pour atterrir, nous nous retrouvons debout en moins de 2s. prêts à toute éventualité. Ou pas… La lumière s’arrête, juste une explosion électrique mais le café fumant devant nous devient plus que nécessaire. La question devient : jusqu’à quand devrons nous nous passer d’électricité?

La journée continue. Visite des écoles de Paghman. Retour à Kaboul. Check point. Le policier n’a pas l’air très accommodant, d’ailleurs il n’a pas non plus l’air de savoir utiliser l’arme qu’il pointe sur nous. Une voiture nous suivait, elle s’arrête. Une moto passe. Nazim et Shafiq, nos deux moudjahiddins descendent. Une scène de guet-apens défile dans nos têtes. En fait non, on nous a pris pour des afghanes (plutôt sympa !) et confondu avec une autre voiture (qui elle prendra cher apparemment…)

Mais le pire m’attendait, à la table du déjeuner, quand, après mettre resservie pour la deuxième fois des légumes, je découvre dans mon assiette une sorte de petit ver rayé noir et transparent squattant tranquillement au milieu de mes bomias. Nazim arrête son repas sur le champ, AG semble ravie de ne pas aimer ça et je ne peux arrêter l’hilarité générale du staff devant mon air désespéré.

Quand une journée commence par une explosion de la centrale électrique située en face de sa maison, doit-on se recoucher directement ?

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RG 27/11/2006 17:15

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De mon point de vue (et ça n'engage que moi) le coup du vers est de loin le plus terrible. On a beau y être habitué dès le plus jeune âge, c'est toujours un moment effroyable.
Allez courage.